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Sécurité

Comment Libertimax modère les contenus et protège ses membres

Cette page décrit le fonctionnement réel de notre modération : ce qui est contrôlé, comment, à quel moment une personne intervient — et ce que ces mécanismes ne peuvent pas faire. Nous avons préféré une description exacte à une promesse rassurante.

Ce que fait un filtre automatique, et ce qu'il ne fait pas

Un filtre automatique compare un contenu à des règles et à des modèles. Il est rapide, il traite tout ce qui est publié, et il se trompe — dans les deux sens. Il lui arrive de refuser un contenu légitime, et il lui arrive d'en laisser passer un qui ne l'était pas.

C'est pour cette raison que rien, sur Libertimax, ne repose sur le seul jugement d'un algorithme quand un compte est en jeu. Le filtre décide de publier ou non un contenu ; une personne décide de ce qui arrive à un membre.

Les textes : des règles fixes, puis une analyse par IA

Les messages privés, les publications du mur, le forum, le salon, les textes de profil et les notes de voyage passent par deux couches successives : des règles fixes, puis une analyse par intelligence artificielle.

Les commentaires de clubs et de soirées, les annonces de soirées et le chat des lives sont soumis aux règles fixes. Nous le précisons parce que c'est vrai, et parce qu'écrire « chaque texte est analysé » serait plus vendeur et inexact.

Sur les surfaces publiques — un commentaire de club, la légende d'une vitrine d'organisateur — un contrôle supplémentaire écarte les tentatives de renvoi hors plateforme et la publicité déguisée.

Les photos : analysées avant publication, refusées si l'analyse échoue

En production, une photo est soit analysée avant d'être publiée, soit refusée. Il n'existe pas de troisième issue : si le filtre est indisponible, si le fichier ne peut pas être lu, s'il n'est pas une image ou s'il dépasse la taille admise, la publication échoue.

C'est un choix inconfortable — il fait échouer des envois parfaitement légitimes les jours où un service tiers a un incident — mais l'inverse reviendrait à publier sans contrôle précisément au moment où le contrôle ne fonctionne plus.

Sur les pages consultables sans compte, un filtre plus strict écarte la pornographie explicite. Entre membres connectés, le contenu explicite reste possible : ce n'est pas la même vitrine.

Le doute sur l'âge : deux avis, puis une personne

Quand un filtre soupçonne qu'une photo pourrait ne pas montrer un adulte, elle n'est jamais tranchée par un seul avis. Un second modèle, différent et plus puissant, est interrogé. S'il ne confirme pas clairement qu'il s'agit d'un adulte — ou s'il ne répond pas — la photo n'est pas publiée et le dossier part en relecture humaine.

La pièce concernée est alors conservée le temps qu'une personne puisse l'examiner, puis effacée. Sans elle, le modérateur ouvrirait un lien mort et la relecture serait impossible.

Aucun compte n'est sanctionné par un algorithme

Un filtre peut refuser un contenu. Il ne peut pas bannir, suspendre ni avertir un membre. Toute suite donnée à un signalement passe par une personne.

La raison est simple : un modèle se trompe régulièrement sur un adulte qui paraît jeune, et cette erreur-là ne se rattrape pas. Un contenu refusé à tort se republie ; un compte supprimé à tort laisse une trace durable. Les suites vont de l'avertissement à la suspension selon la gravité, et elles sont décidées, pas calculées.

Les réels sont des diaporamas, et c'est délibéré

Un réel, sur Libertimax, est un diaporama de photos : chacune est vérifiée séparément, exactement comme une photo isolée. Nous n'acceptons pas de vidéo à cet endroit, parce qu'une vidéo ne se contrôle pas image par image.

Là où des vidéos existent, elles sont contrôlées par sondage d'images prises à plusieurs moments de la séquence, pas seulement au début — et si aucune image n'a pu être analysée, la vidéo n'est pas publiée. Ce contrôle réduit fortement le risque ; il ne l'annule pas, et nous ne prétendrons pas le contraire.

Le premier contact venu d'un compte à risque

Une première photo envoyée par un compte créé depuis moins de sept jours ou non vérifié, vers une femme, un couple ou une personne trans, n'est pas délivrée directement : elle est retenue et part en relecture. C'est le vecteur de harcèlement le plus courant, et il est traité systématiquement.

Pour un premier message écrit dans les mêmes conditions, la retenue s'applique lorsque le filtre automatique a signalé le message. En dehors de ces cas, un message te parvient directement : il n'existe pas de file d'approbation, et nous préférons l'écrire noir sur blanc plutôt que de laisser croire l'inverse.

Bloquer, signaler : ce qui se passe ensuite

Bloquer quelqu'un coupe le texte, les photos et les likes, dans les deux sens. Le refus est neutre : la personne bloquée n'apprend pas qu'elle l'est, ce qui évite les représailles et les contournements.

Un signalement ouvre un dossier examiné par une personne, avec le contexte nécessaire. Quand une pièce doit être conservée pour cet examen, elle l'est le temps de la relecture, puis elle est supprimée.

Ce que la modération ne peut pas faire

Il n'y a pas de lecture humaine systématique : personne ne lit tous les messages échangés sur le site, et prétendre le contraire serait absurde autant que faux.

Nous ne pouvons pas garantir qu'aucun compte malveillant n'existe. Nous pouvons dire que nous n'avons aucun intérêt économique à en créer — il n'y a ni crédits ni paiement au message — et que les profils de démonstration sont étiquetés comme tels.

Aucun site ne peut empêcher une capture d'écran. Le filigrane au pseudo du propriétaire dissuade et permet de tracer une fuite ; il ne rend pas le partage impossible.

Enfin, les filtres sont faillibles, par construction. C'est précisément pourquoi le signalement compte : il est le canal par lequel ce qui a échappé aux filtres nous parvient.

Si quelque chose de grave se produit

Signale le contenu ou le profil depuis l'application : le dossier arrive avec son contexte, ce qui accélère considérablement l'examen. Si la situation ne rentre dans aucun formulaire, écris-nous par la page contact.

Pour des faits pénalement graves — menaces, chantage, diffusion d'images sans consentement, contenu impliquant un mineur — la bonne porte n'est pas un formulaire : c'est la police ou la gendarmerie. Nous coopérons avec les autorités et conservons ce qui doit l'être pour une enquête.

Voir aussi

Cette page traite de la modération des contenus. Pour la protection de ta vie privée — pseudonymat, album privé, stockage — consulte sécurité & discrétion. Les règles que chacun accepte en s'inscrivant sont dans la charte de la communauté.

Réservé aux personnes majeures (18+).

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